[PHOTOS] Manche : Kassylia Thiburce élue Miss Pays Saint-Lois !

Le podium avec au centre la gagnante Kassylia Thiburce, Alizée Aze, à gauche, 2ème et Aurore Lereverend, 3ème. L’élection de miss Saint-Lô (Manche) a eu lieu ce samedi 25 novembre 2017. – Anne-Sophie Hardel

Kassylia Thiburce, 18 ans et originaire de Saint-Ebremond-de-Bonfossé (Manche), au sud de Saint-Lô, a été élu Miss Pays Saint-Lois ce samedi 25 novembre 2017.

Le verdict est tombé à la salle Allende devant 400 spectateurs déchaînés : samedi 25 novembre 2017, Kassylia Thiburce, 18 ans, a remporté le titre de Miss Pays saint-lois 2018.

17 prétendantes

17 prétendantes avaient répondu à l’appel de Saint-Lô Commerces (Manche). Devant un jury composé du maire François Brière, de Sandrine Ruyet, présidente de St-Lô Commerces, et de personnalités locales, elles ont défilé plusieurs fois, en tenues de ville, en robes de soirée et en short. Certaines avaient des fan-clubs démonstratifs dans la salle ! Chaque spectateur a pu voter à l’entracte, avant un petit concert de Justine et Antoine, anciens candidats à The Voice Kids. Les votes comptaient pour un tiers, comme les votes sur Tendance Ouest et le vote du jury.

Lycéenne à Coutances

L’animateur Jérôme Dahan a fait monter le suspense au moment d’annoncer la gagnante. C’est donc Kassylia Thiburce, de Saint-Ebremond-de-Bonfossé (Manche), petite commune au sud de Saint-Lô, qui représentera la ville pendant un an. Elève en 1re STMG à Coutances, elle s’est déclarée très surprise par sa victoire devant Alizée Aze et Aurore Lereverend.

Le 26/11/2017
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Coutances. Le lycée Lebrun continue d’attirer les élèves

François Lambert, proviseur du lycée Lebrun et son nouvel adjoint Pierre Bazile devant l’établissement qui accueillera à la rentrée environ 980 élèves. | Ouest-France

Le lycée Lebrun à Coutances accueille cette année environ 980 élèves à la rentrée, c’est plus que l’année dernière.

« Environ 980 élèves vont faire leur rentrée dans notre établissement. C’est 30 à 40 lycéens de plus par rapport à l’année dernière. C’est un lycée qui attire les jeunes », se réjouit le proviseur François Lambert. De son côté l’équipe pédagogique comptabilise 80 professeurs de la seconde à la terminale. L’établissement accueille aussi un nouveau proviseur adjoint. Pierre Bazile vient de prendre ses fonctions après avoir été proviseur adjoint au collège Malraux à Granville.

Des travaux importants toujours en cours

Depuis le début de l’été, la région a lancé un grand chantier au niveau de la cantine de l’établissement. « Pour le moment cela ne change rien au quotidien des élèves », assure le proviseur. « Les travaux se poursuivront toute l’année scolaire ». L’année prochaine elle sera reliée à la cantine centrale du Lycée Les Sapins qui préparera les repas pour les deux établissements en plus du Lycée La Roquelle. Une modernisation des équipements qui s’élève à 18 millions d’euros d’investissements.Lundi 4 septembre, rentrée des secondes à partir de 8 h, BTS à partir de 10 h et mardi 5 septembre rentrée des premières et terminales à partir de 9 h.

Le 01/09/2017
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Coutances : 18 millions d’euros d’ici 2020 pour le lycée Lebrun

Jean-Manuel Cousin, Conseiller régional de Normandie, a visité le chantier du lycée Lebrun de Coutances. (©Presse Région Normandie)

« Hervé Morin, Président de la Région Normandie, a décidé d’investir 490 millions d’euros pour la rénovation des lycées normands et notamment leur mise à niveau en termes de numérique. Le lycée Lebrun est un bel exemple de ce que la Région imagine pour son plan « lycée du futur ». D’ici 2020, les jeunes du lycée auront un établissement neuf » a déclaré Jean-Manuel Cousin, Conseiller régional de Normandie.

Jean-Manuel Cousin, a visité jeudi 10 aoùt 2017 le chantier du lycée Lebrun de Coutances. Les travaux en cours concernent la restructuration de la restauration et du réfectoire dans le bâtiment D de l’établissement. Ils sont financés pour un montant de 2,8 millions d’euros par la Région Normandie.

Le chantier est lancé avec la restructuration de la restauration et du réfectoire dans le bâtiment D de l’établissement.

Le lycée Lebrun est un bel exemple de ce que la Région imagine pour son plan « lycée du futur ».

D’ici 2020, les jeunes du lycée auront un établissement « neuf » » confirme le conseiller régional Jean-Manuel Cousin. Dès cette année, la Région investit 2,80 M€ : « les travaux s’achèveront au second semestre de l’année 2018. Ils s’inscrivent dans une opération globale de restructuration du lycée d’un montant de 10,61 millions d’euros et notamment dans la continuité de la rénovation du bâtiment A et de l’aménagement du CDI en lieu et place de l’actuelle cuisine collective. »

La Région consacrera aussi 7,70 M€ supplémentaires pour différentes opérations : rénovation des sanitaires de l’internat garçon, travaux de voirie et de mise en accessibilité aux personnes à mobilité réduite, restructuration de l’internat garçons, des couvertures du bâtiment logements et du bâtiment C consacré à l’enseignement.

Le 11/08/2017
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Coutances. Jumeaux, ils décrochent le bac haut la main.

Les jumeaux ont découvert, ce mercredi 5 juillet, leurs résultats.

À Coutances (Manche), Lucas Mazzela a obtenu 20/20 de moyenne au baccalauréat. Son frère, un peu plus de 18/20.

Rencontre

Lorsque ce mercredi 5 juillet, ses professeurs lui donnent sa note du baccalauréat, Lucas Mazzela, 18 ans, élève en terminale S au lycée Lebrun de Coutances (Manche), ne comprend pas tout de suite.

« Ils m’ont dit que j’avais 20. J’ai pensé que c’était en maths. Jamais je n’aurais imaginé que c’était LA note du bac ! » Le sourire aux lèvres, il s’étonne lui-même du résultat. « J’ai eu 19/20 en philo ! Je n’ai jamais réussi à avoir une aussi bonne note durant l’année. » Sa pire note, c’est en français, avec seulement un 15/20.

À ses côtés, Lorry, son frère jumeau qui a fait un peu moins bien avec une moyenne s’élevant tout de même à 18/20. Sans rancœur, il est même le premier à féliciter son frère. « Il n’y a pas de mauvaise concurrence entre nous », précise-t-il.

Depuis le primaire, ils ont toujours tenu à rester ensemble, dans la même classe. « On peut s’aider et on révise toujours à deux, précisent les jumeaux. Quand on voit que l’autre réussit, on a envie de le rattraper. Ça nous motive. »

Tous les deux excellent dans les matières scientifiques, alors c’est tout naturellement qu’ils poursuivront leurs études, au mois de septembre, en classe prépa maths physiques, au lycée Chateaubriand de Rennes, pour tenter d’intégrer ensuite une école d’ingénieur.

Une fierté pour leurs parents, et plus précisément pour leur père qui n’a pas eu la chance de pouvoir passer son baccalauréat.

Le 05/07/2017
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Fin du stage d’anglais au lycée Lebrun

Les élèves de seconde ont pratiqué l’anglais pendant cinq jours au lycée Lebrun, à Coutances.

Du lundi 26 au vendredi 30 juin, 40 élèves de seconde de toute la Normandie étaient réunis au lycée Lebrun, à Coutances, pour cinq jours de stage d’anglais. Encadrés par des professeurs, ils ont suivi ateliers et sorties autour de la science. Le tout, entièrement, en anglais. « C’est une première, c’était très sympa, constate Bruno Arquié, professeur d’anglais. On a fait quelques sorties intéressantes, notamment au Mont Saint-Michel et à la pointe d’Agon. »

Christiane Vulvert, conseillère régionale de Normandie et élue dans la Manche, était présente pour la dernière journée. « Je voulais voir comment la mise en situation des élèves se passait. Ça leur a permis d’avoir un usage de l’anglais plus concret »

Un petit film sur ce stage a été conçu par Canopé Normandie et devrait être prochainement diffusé sur le site internet de la Région.

L’année prochaine, l’initiative devrait être reconduite au lycée Lebrun.

Le 01/07/2017
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Coutances. Des élèves de Lebrun bientôt inscrits au classement Pisa

Une sélection aléatoire de 54 élèves participe à ce test qui détermine le niveau du système éducatif français | Ouest-France

La tâche est importante pour une cinquantaine d’élèves du lycée Lebrun, à Coutances. En passant un test, ces 10 et 11 mai 2017, ils participent à l’élaboration du classement Pisa, qui détermine le rang des systèmes éducatifs de 80 pays.

Âgés de 15 ou 16 ans, 54 élèves du lycée Lebrun ont été sélectionnés de façon aléatoire pour contribuer au Pisa (« Programme international pour le suivi des acquis des élèves » dans sa traduction française). Ce dernier établit un classement par pays des systèmes éducatifs.

En 2016 par exemple, la France était à la 26e place à la fois en mathématiques et en sciences, mais aussi 19e en lecture.

Les 10 et 11 mai 2017, des élèves du lycée Lebrun, tous nés en 2001, ont donc répondu à deux questionnaires via un système informatique. Mêlant logique, langue, mathématiques et sciences, le test n’a pas semblé poser beaucoup de difficultés aux élèves coutançais.

« Il y a que la biologie où je n’ai pas pu répondre à toutes les questions », admet Mattéo, actuellement en 2nde.

2 000 élèves français participent au programme. Dans la Manche, le lycée Lebrun est le seul concerné.

Le 11/05/2017
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Des lycéens au regard tourné vers l’Europe

Éléonore, Louise, Naïma, Emmanuel, Malika et Tom, six lycéens de Charles-François-Lebrun, ont réalisé un reportage dans le cadre de l’opération Un jour, un média. | Ouest France

Six lycéens de Lebrun ont réalisé un reportage pour l’opération Un jour, un média, organisée par le club de la presse de Normandie, avec « Ouest-France », sur le thème « Être Normand aujourd’hui ». « C’est être Européen », répondent-ils. Témoignages.

Ils sont lycéens ou étudiants, à Coutances. Ils sont âgés de 15 à 18 ans. Ils ont grandi en Normandie, une région chargée d’histoire. La guerre leur a été racontée par leurs grands-parents. Ils ont rencontré de grands témoins au lycée, ont visité les plages du Débarquement, le Mémorial de Caen où ils ont appris que des milliers de jeunes gens, certains à peine plus âgés qu’eux, avaient donné leur vie pour offrir la paix.

Zélie, Margot, Thibaud sont de jeunes citoyens ouverts sur le monde. Leurs pieds sont en Normandie mais leur conscience est européenne.

« Pour que l’Histoire ne se répète pas »

L’Europe, Émilie Roupnel, 17 ans, élève au lycée Charles-François-Lebrun, l’a traversée de bout en bout : Norvège, Hongrie, Italie, Allemagne… « L’Europe, c’est super beau, décrit la jeune fille avec enthousiasme. C’est riche d’un point de vue culturel. » Sa démarche dépasse la découverte touristique. Émilie a soif de rencontres. « Être européen, c’est avoir des contacts avec les autres pays, former un tout. C’est vivre ensemble. »

Louison Goedffrey, en classe de première dans le même lycée, appelle à « être ouvert sur le monde. Quand on reste dans son confort personnel, on donne trop d’importance à des détails. Si on va voir ailleurs, on se rend compte qu’il se passe des choses beaucoup plus graves ailleurs ».

À Coutances, l’association les Sentiers de la mémoire fait le lien entre le passé et l’avenir. Elle invite tous les deux ans de jeunes Européens à échanger sur les atrocités des génocides. Du 3 au 10 mars, des jeunes sont venus d’Allemagne, de Croatie, de Macédoine… pour partager sur le sujet dans le cadre de la Semaine internationale de la mémoire. « Cela permet de comprendre le monde d’aujourd’hui », souligne une élève.

« La mémoire commune est très importante, estime Margot Jossaume, 18 ans, ancienne présidente de l’association. Être ouvert sur le monde et les autres permet une meilleure entente entre les humains. »

L’insitutution européenne « est complexe, estime Noémie Lallier, 18 ans, élève de terminale. Mais l’Europe offre une ouverture sur les autres, garante de solidarité ». Surtout, c’est un bouclier « pour que l’Histoire ne se répète pas », rappelle Louison Goedffrey.

Un bouclier fragile. Montée des nationalismes, Brexit, repli sur soi. « J’ai 15 ans, je n’ai pas encore le droit de vote mais c’est important d’être impliqué », confie Zélie.

« Il faut faire attention de continuer à s’ouvrir sur le monde », prévient Noémie. Sinon la paix sera menacée mettent en garde les jeunes Normands.

Le 16/03/2017
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L’élection présidentielle vue par quatre lycéens coutançais

Louison ira voter, pour la première fois, à l’élection présidentielle d’avril 2017. | Ouest-France

La politique intéresserait de moins en moins les jeunes ? Louison, Marion, Naïma et Pablo prouvent le contraire. Les quatre élèves du lycée Lebrun, à Coutances, donnent leurs avis à 44 jours du premier tour de l’élection présidentielle, le 23 avril 2017.

En pleine Semaine de la mémoire et à quelques mois du baccalauréat, Naïma, Louison, Pablo et Marion n’oublient pas de suivre l’actualité. En Terminale au lycée Lebrun, les trois premiers ont 18 ans et auront même l’occasion de s’exprimer en avril, lors de l’élection présidentielle.

Un pouvoir qu’ils sont impatients d’exercer, même si le choix peut s’avérer difficile. « Je vais voter parce que ça me tient à cœur », explique Louison. Pas féru de politique, il veut connaître d’abord les programmes avant de se décider. Les nombreuses affaires auront sans doute une incidence. « Pour l’instant, ça me déplaît. Il y a beaucoup de magouilles dans ce monde-là », déplore-t-il.

Un vote de contestation

Les scandales et le manque d’alternance encouragent bien une chose, la montée des extrêmes. Pablo qui se dit « à gauche » est un peu dépité. « Aujourd’hui, on vote maintenant utile, on ne le fait plus pour les idées », constate-il.

La campagne présidentielle ne laisse pas indifférents Louison, Marion, Naïma et Pablo, quatre élèves du lycée Lebrun. | Ouest-France

Pour son premier bulletin de vote, il votera davantage contre, que pour un candidat.. Impliqué dans la Semaine de la mémoire, qui se déroule jusqu’à aujourd’hui, il s’interroge même : « Je ne comprends pas qu’on puisse voter pour les extrêmes après tout ce qui s’est passé ».

Le 10/03/2017
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Coutances. Les lycéens s’affrontent dans un concours de plaidoiries

Depuis le box des accusés de la salle des Assises, les élèves du lycée Lebrun et plusieurs camarades étrangers ont pu plaider, lors du concours. | Ouest-France

Le tribunal de Coutances était l’endroit rêvé pour les participants au concours de plaidoiries de la Semaine internationale de la Mémoire. Ce jeudi 9 mars, une trentaine de lycéens, âgés de 15 pour les plus jeunes, ont dû défendre leur sujet devant un jury et près de 120 camarades.

Il est plutôt rare de trouver des mineurs dans le box des accusés du tribunal correctionnel de Coutances. D’habitude, détenus à la mine patibulaire et policiers prennent place derrière les avocats. C’est aussi exceptionnel de voir une salle pleine à craquer avec 120 élèves de lycée qui vous scrutent avec attention.

Ce jeudi 9 mars 2017, le concours de plaidoiries de la Semaine de la Mémoire attire une foule de curieux. Devant un jury et le public, une trentaine de jeunes doivent défendre un sujet qui leur tient à cœur.

Par deux ou trois, les groupes se relaient aux micros toutes les dix minutes. Emilija et Elena montent à la tribune. « Croyez-vous que le racisme soit derrière nous ? », lancent les deux Serbes. Dans un français impeccable, la première évoque le racisme subi par les Roms dans leur pays. Le ton est didactique, la jeune fille de 19 ans est déterminée et n’hésite pas à prendre la suite de sa camarade quand elle perd pied.

La main tremblotante

Il faut parfois plus que des mots pour décrire une situation. Certains ont choisi des photos afin de montrer les visages des victimes. De leurs mains tremblotantes, ils brandissent les feuilles de papier comme pourrait le faire un avocat avec une preuve.

En face, Véronique Veillard prend des notes. La présidente du tribunal de Coutances est dans l’écoute cette fois. Elle qui peut se montrer un peu cassante et insistante quand elle revêt la robe. Une avocate, un étudiant des droits, deux citoyens complètent le jury.

Cette année encore, l’actualité a fortement influencé les élèves dans le choix des sujets. De nombreuses plaidoiries évoquent le sort de migrants.

Le 10/03/2017
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Échanges sur l’idéal européen à la Semaine de la mémoire à Coutances

Les lycéens de six nationalités européennes ont échangé sur leurs idéaux lors de la Semaine de la mémoire. | Ouest-France

Orchestrée par les lycéens de Lebrun à Coutances, la Semaine de la mémoire se déroule jusqu’à vendredi. Ce mercredi 8 mars 2017, les lycéens de diverses nationalités ont échangé sur l’Europe.

« L’objectif est de créer une cohésion entre les nations », souligne Wojtek Huaux, jeune président de l’association des Sentiers de la mémoire. Ce mercredi 8 mars 2017, les lycéens français, allemands, tchèques, macédoniens, serbes et croates ont dialogué sur leurs idéaux autour de grands thèmes.

Homophobie, liberté de la presse, préjugés sur le peuple tsigane, paix européenne… Chacun a pu s’exprimer. « On a pu s’apercevoir des points communs et mais aussi des différences. »

Chaque groupe a réalisé une affiche puis l’a présenté devant l’assistance. Un des lycéens a dit : « L’Europe c’est nous, il faut avancer tous ensemble. »

Le 08/03/2017
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