Coutances. Des élèves de Lebrun bientôt inscrits au classement Pisa

Une sélection aléatoire de 54 élèves participe à ce test qui détermine le niveau du système éducatif français | Ouest-France

La tâche est importante pour une cinquantaine d’élèves du lycée Lebrun, à Coutances. En passant un test, ces 10 et 11 mai 2017, ils participent à l’élaboration du classement Pisa, qui détermine le rang des systèmes éducatifs de 80 pays.

Âgés de 15 ou 16 ans, 54 élèves du lycée Lebrun ont été sélectionnés de façon aléatoire pour contribuer au Pisa (« Programme international pour le suivi des acquis des élèves » dans sa traduction française). Ce dernier établit un classement par pays des systèmes éducatifs.

En 2016 par exemple, la France était à la 26e place à la fois en mathématiques et en sciences, mais aussi 19e en lecture.

Les 10 et 11 mai 2017, des élèves du lycée Lebrun, tous nés en 2001, ont donc répondu à deux questionnaires via un système informatique. Mêlant logique, langue, mathématiques et sciences, le test n’a pas semblé poser beaucoup de difficultés aux élèves coutançais.

« Il y a que la biologie où je n’ai pas pu répondre à toutes les questions », admet Mattéo, actuellement en 2nde.

2 000 élèves français participent au programme. Dans la Manche, le lycée Lebrun est le seul concerné.

Le 11/05/2017
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Des lycéens au regard tourné vers l’Europe

Éléonore, Louise, Naïma, Emmanuel, Malika et Tom, six lycéens de Charles-François-Lebrun, ont réalisé un reportage dans le cadre de l’opération Un jour, un média. | Ouest France

Six lycéens de Lebrun ont réalisé un reportage pour l’opération Un jour, un média, organisée par le club de la presse de Normandie, avec « Ouest-France », sur le thème « Être Normand aujourd’hui ». « C’est être Européen », répondent-ils. Témoignages.

Ils sont lycéens ou étudiants, à Coutances. Ils sont âgés de 15 à 18 ans. Ils ont grandi en Normandie, une région chargée d’histoire. La guerre leur a été racontée par leurs grands-parents. Ils ont rencontré de grands témoins au lycée, ont visité les plages du Débarquement, le Mémorial de Caen où ils ont appris que des milliers de jeunes gens, certains à peine plus âgés qu’eux, avaient donné leur vie pour offrir la paix.

Zélie, Margot, Thibaud sont de jeunes citoyens ouverts sur le monde. Leurs pieds sont en Normandie mais leur conscience est européenne.

« Pour que l’Histoire ne se répète pas »

L’Europe, Émilie Roupnel, 17 ans, élève au lycée Charles-François-Lebrun, l’a traversée de bout en bout : Norvège, Hongrie, Italie, Allemagne… « L’Europe, c’est super beau, décrit la jeune fille avec enthousiasme. C’est riche d’un point de vue culturel. » Sa démarche dépasse la découverte touristique. Émilie a soif de rencontres. « Être européen, c’est avoir des contacts avec les autres pays, former un tout. C’est vivre ensemble. »

Louison Goedffrey, en classe de première dans le même lycée, appelle à « être ouvert sur le monde. Quand on reste dans son confort personnel, on donne trop d’importance à des détails. Si on va voir ailleurs, on se rend compte qu’il se passe des choses beaucoup plus graves ailleurs ».

À Coutances, l’association les Sentiers de la mémoire fait le lien entre le passé et l’avenir. Elle invite tous les deux ans de jeunes Européens à échanger sur les atrocités des génocides. Du 3 au 10 mars, des jeunes sont venus d’Allemagne, de Croatie, de Macédoine… pour partager sur le sujet dans le cadre de la Semaine internationale de la mémoire. « Cela permet de comprendre le monde d’aujourd’hui », souligne une élève.

« La mémoire commune est très importante, estime Margot Jossaume, 18 ans, ancienne présidente de l’association. Être ouvert sur le monde et les autres permet une meilleure entente entre les humains. »

L’insitutution européenne « est complexe, estime Noémie Lallier, 18 ans, élève de terminale. Mais l’Europe offre une ouverture sur les autres, garante de solidarité ». Surtout, c’est un bouclier « pour que l’Histoire ne se répète pas », rappelle Louison Goedffrey.

Un bouclier fragile. Montée des nationalismes, Brexit, repli sur soi. « J’ai 15 ans, je n’ai pas encore le droit de vote mais c’est important d’être impliqué », confie Zélie.

« Il faut faire attention de continuer à s’ouvrir sur le monde », prévient Noémie. Sinon la paix sera menacée mettent en garde les jeunes Normands.

Le 16/03/2017
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L’élection présidentielle vue par quatre lycéens coutançais

Louison ira voter, pour la première fois, à l’élection présidentielle d’avril 2017. | Ouest-France

La politique intéresserait de moins en moins les jeunes ? Louison, Marion, Naïma et Pablo prouvent le contraire. Les quatre élèves du lycée Lebrun, à Coutances, donnent leurs avis à 44 jours du premier tour de l’élection présidentielle, le 23 avril 2017.

En pleine Semaine de la mémoire et à quelques mois du baccalauréat, Naïma, Louison, Pablo et Marion n’oublient pas de suivre l’actualité. En Terminale au lycée Lebrun, les trois premiers ont 18 ans et auront même l’occasion de s’exprimer en avril, lors de l’élection présidentielle.

Un pouvoir qu’ils sont impatients d’exercer, même si le choix peut s’avérer difficile. « Je vais voter parce que ça me tient à cœur », explique Louison. Pas féru de politique, il veut connaître d’abord les programmes avant de se décider. Les nombreuses affaires auront sans doute une incidence. « Pour l’instant, ça me déplaît. Il y a beaucoup de magouilles dans ce monde-là », déplore-t-il.

Un vote de contestation

Les scandales et le manque d’alternance encouragent bien une chose, la montée des extrêmes. Pablo qui se dit « à gauche » est un peu dépité. « Aujourd’hui, on vote maintenant utile, on ne le fait plus pour les idées », constate-il.

La campagne présidentielle ne laisse pas indifférents Louison, Marion, Naïma et Pablo, quatre élèves du lycée Lebrun. | Ouest-France

Pour son premier bulletin de vote, il votera davantage contre, que pour un candidat.. Impliqué dans la Semaine de la mémoire, qui se déroule jusqu’à aujourd’hui, il s’interroge même : « Je ne comprends pas qu’on puisse voter pour les extrêmes après tout ce qui s’est passé ».

Le 10/03/2017
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Coutances. Les lycéens s’affrontent dans un concours de plaidoiries

Depuis le box des accusés de la salle des Assises, les élèves du lycée Lebrun et plusieurs camarades étrangers ont pu plaider, lors du concours. | Ouest-France

Le tribunal de Coutances était l’endroit rêvé pour les participants au concours de plaidoiries de la Semaine internationale de la Mémoire. Ce jeudi 9 mars, une trentaine de lycéens, âgés de 15 pour les plus jeunes, ont dû défendre leur sujet devant un jury et près de 120 camarades.

Il est plutôt rare de trouver des mineurs dans le box des accusés du tribunal correctionnel de Coutances. D’habitude, détenus à la mine patibulaire et policiers prennent place derrière les avocats. C’est aussi exceptionnel de voir une salle pleine à craquer avec 120 élèves de lycée qui vous scrutent avec attention.

Ce jeudi 9 mars 2017, le concours de plaidoiries de la Semaine de la Mémoire attire une foule de curieux. Devant un jury et le public, une trentaine de jeunes doivent défendre un sujet qui leur tient à cœur.

Par deux ou trois, les groupes se relaient aux micros toutes les dix minutes. Emilija et Elena montent à la tribune. « Croyez-vous que le racisme soit derrière nous ? », lancent les deux Serbes. Dans un français impeccable, la première évoque le racisme subi par les Roms dans leur pays. Le ton est didactique, la jeune fille de 19 ans est déterminée et n’hésite pas à prendre la suite de sa camarade quand elle perd pied.

La main tremblotante

Il faut parfois plus que des mots pour décrire une situation. Certains ont choisi des photos afin de montrer les visages des victimes. De leurs mains tremblotantes, ils brandissent les feuilles de papier comme pourrait le faire un avocat avec une preuve.

En face, Véronique Veillard prend des notes. La présidente du tribunal de Coutances est dans l’écoute cette fois. Elle qui peut se montrer un peu cassante et insistante quand elle revêt la robe. Une avocate, un étudiant des droits, deux citoyens complètent le jury.

Cette année encore, l’actualité a fortement influencé les élèves dans le choix des sujets. De nombreuses plaidoiries évoquent le sort de migrants.

Le 10/03/2017
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Échanges sur l’idéal européen à la Semaine de la mémoire à Coutances

Les lycéens de six nationalités européennes ont échangé sur leurs idéaux lors de la Semaine de la mémoire. | Ouest-France

Orchestrée par les lycéens de Lebrun à Coutances, la Semaine de la mémoire se déroule jusqu’à vendredi. Ce mercredi 8 mars 2017, les lycéens de diverses nationalités ont échangé sur l’Europe.

« L’objectif est de créer une cohésion entre les nations », souligne Wojtek Huaux, jeune président de l’association des Sentiers de la mémoire. Ce mercredi 8 mars 2017, les lycéens français, allemands, tchèques, macédoniens, serbes et croates ont dialogué sur leurs idéaux autour de grands thèmes.

Homophobie, liberté de la presse, préjugés sur le peuple tsigane, paix européenne… Chacun a pu s’exprimer. « On a pu s’apercevoir des points communs et mais aussi des différences. »

Chaque groupe a réalisé une affiche puis l’a présenté devant l’assistance. Un des lycéens a dit : « L’Europe c’est nous, il faut avancer tous ensemble. »

Le 08/03/2017
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Les lycéens du Lycée Lebrun de Coutances entretiennent la Mémoire des grands drames du XXème siècle

Devant les jeunes, Ginette Kolinka témoigne sur la vie au camp d’Auschwitz-Birkenau où elle fut déportée en 1944 à 19 ans. / © France 3 Normandie

Dans le cadre de la 6ème semaine Internationale de la Mémoire le lycée Lebrun de Coutances perpétue la mémoire des grands drames du XXéme siècle. L’association les Sentiers de la Mémoire animée par des lycéens et des professeurs organise colloques, expositions et concerts jusqu’au 10 Mars.

Du 3 au 10 mars, le programme est fourni et les jeunes toujours au rendez-vous. Projections de films ou de documentaires, rencontres, colloques mais aussi expositions de photos ou de peintures, la 6ème semaine Internationale de la Mémoire a envahi l’espace et le temps à Coutances. 
163 lycéens du Lycée Lebrun et 8 de leurs professeurs regroupés au sein de l’Association les Sentiers de la Mémoire perpétuent le souvenir des grands drames humains du XXème siècle.

« L’association existe depuis 13 ans » explique Christian Savary organisateur.  » Nous avons un carnet d’adresse maintenant pour faire venir les témoins, et puis des liens forts se créent entre les lycéens et les anciens qui n’hésitent pas à revenir témoigner. »

Le génocides des Roms dans les Balkans, le camp d’Auschwitz-Birkenau, le Cambodge, le Rwanda, Sarajevo, les migrants…au Lycée Lebrun de Coutances, l’Histoire et la géographie se déclinent face à des rescapés ou sur grand écran. Les récits sont émouvants, l’auditoire attentif. Chacun tente de comprendre l’incompréhensible.

Le vendredi 10 mars, aux Unelles, le groupe polonais Magda Brudzinska Klezmer Trio clôturera cette semaine de réflexion sur les guerres et les horreurs qu’elles engendrent. Histoire de finir en chansons. Pour se quitter sur une note de gaité, malgré tout. 

tout le programme de la 6ème semaine de la Mémoire au Lycée Lebrun de Coutances sur: http://www.sentiersdelamemoire.org/semaine-de-la-memoire/edition-2017/  

Reportage de Sabine Daniel et Joel Hamard avec la participation de Christain Savary, organisateur et  Eléonore Mazier
Asso Sentiers de la Mémoire-Terminale L


Coutances 6eme Semaine de la mémoire

Le 07/03/2017
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Semaine de la mémoire : la jeunesse de Coutances se mobilise

Le comité d’organisation de la 6e Semaine de la mémoire lance l’événement ce vendredi soir au théâtre de Coutances. | Ouest-France

Durant une semaine, les terminales du lycée Lebrun à Coutances invitent le public à réfléchir sur la question sensible des persécutions et génocides. Ils ont concocté un programme copieux et captivant.

Depuis des mois, les treize lycéens de Lebrun à Coutances, membres du bureau de l’association, planchent pour mettre sur pied la sixième édition de la Semaine de la mémoire, qui démarre ce vendredi 3 mars 2017.

Encadrés par sept enseignants, ces élèves de terminale ont bâti un programme à la fois copieux et captivant autour de questions mémorielles. Ce comité d’organisation chapeautera plus de 160 lycéens bénévoles.

Semaine de la mémoire, du vendredi 3 au vendredi 10 mars 2017 à Coutances. Ce vendredi au théâtre, à 18 h, cérémonie d’ouverture et à 21 h, conférence inaugurale avec Olivier Laleu, historien spécialiste des mémoires. Entrée gratuite.

Le 03/03/2017
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Libération d’Auschwitz : l’hommage bouleversant des lycéens coutançais

Les lycéens se sont relayés toute la journée pour citer les noms et la mémoire de 11 458 enfants juifs déportés. | Ouest-France

Le camp d’extermination d’Auschwitz Birkenau a été libéré le 27 janvier 1945. Pour marquer cet anniversaire, 163 élèves de première et terminale du lycée Lebrun, à Coutances, ont lu, durant toute la journée, les noms de 44 156 personnes. Pour un quart, les noms des enfants juifs déportés de France, identifiés par Serge Klarsfeld

L’hommage a lieu désormais chaque année, il est toujours aussi bouleversant. Vendredi 27 janvier, jour anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, 163 élèves se sont succédé à l’espace Simon-Igel, dans l’ancienne chapelle du lycée Lebrun de Coutances.

44156 noms rappelés à la mémoire

Sans discontinuer, entre 8 h et 17 h 30, ils ont lu les noms de 18 036 juifs et de 26 160 Justes. Devant un écran qui montrait tour à tour les portraits de 11 458 enfants juifs déportés de France, tels que les a recensés Serge Klarsfeld, les lycéens n’ont pas désemparé et égrené ces noms en une sorte de litanie douce et terrible. À gauche, une file pour dire les noms des enfants assassinés, à droite, trois files pour citer ceux qui avaient survécu, les juifs sauvés par les 3 985 Justes de France. Quatre voix qui se chevauchaient sans discontinuer, appelant ces noms et créant en même temps un brouhaha de masse pour évoquer un crime de masse. « Le but est que ça ne s’arrête pas de la journée », explique un lycéen participant. « Le plus troublant, ajoute-t-il, ce sont ces portraits. Sur la plupart, ils sourient. »

Ces élèves de première et terminale font partie des Sentiers de la mémoire. Cette junior association organisera, du 3 au 10 mars, sa 6e Semaine de la mémoire. À l’issue de la journée d’hommage, vendredi soir, ils sont allés au musée Quesnel-Morinière pour le vernissage d’une exposition de Bruce Clarke. Intitulée Mémoires vives et hommes debout, elle est le fruit d’un partenariat entre le musée et l’association et ouvre, de fait, la 6e Semaine de la mémoire.

Une partie de l’exposition montre le travail de ce photographe et plasticien né à Londres et d’origine sud-africaine, sur le génocide du Rwanda. Bruce Clarke devrait être présent à Coutances les 8 et 9 mars 2017.

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Le 28/01/2017

Un court-métrage tourné à Périers est maintenant disponible sur le net

Les courses-poursuites de Périers, un voyage inattendu ont été tournées pendant le jour de marché. | Capture d’écran Youtube

Commandé par la commune, le court-métrage Périers, un voyage inattendu est visible sur la plateforme YouTube depuis le 18 janvier 2017. Réalisé par un collectif de lycéens coutançais, il raconte l’arrivée d’un jeune homme dans la petite ville.

Les lycéens du collectif coutançais Movie Light Studio ne sont pas passés inaperçus à Périers. Armée de caméras et de micros, la petite bande a tourné un court-métrage en août 2016. Loin d’être un film institutionnel, Périers, un voyage inattendu raconte l’arrivée d’un jeune homme à Périers.

Présenté en décembre, le film est maintenant disponible sur la chaîne YouTube du collectif.

Grâce à des personnages loufoques et des courses-poursuites en 4L, l’équipe de tournage a eu de quoi s’amuser. Les spectateurs avertis pourront reconnaître le nouveau centre-ville et Gabriel Daube, le maire, jouant son propre rôle.

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Le 23/01/2017

Pas facile de suivre des cours à l’étranger

Marija, Klara, Monica, Esther, Ella et Mari ont dû rapidement s'adapter à la culture française.

Marija, Klara, Monica, Esther, Ella et Mari ont dû rapidement s’adapter à la culture française.

Une expérience à laquelle se confrontent, pendant quelques mois, des lycéennes croates et norvégiennes au lycée Lebrun.

Le souvenir de leur première semaine de cours au lycée Lebrun les fait s’esclaffer. Venues de Norvège, Ella, Mari, Esther et Monica ont encore le français hésitant.

Âgées de 16 ou 17 ans, elles participent à un partenariat entre leur lycée de Bergen et celui de Coutances. Une longue expérience qui n’effraie pas les jeunes filles, même si la barrière de la langue peut être un frein. « C’était difficile le premier mois », confirme Monica qui, comme ses camarades, vit à l’internat la semaine et chez l’habitant le week-end. Toutes ont jusqu’au mois de juin pour se perfectionner.

Séparées en classe

Une chance que n’auront pas Klara et Marija, deux élèves croates dont le retour à Zagreb est prévu en novembre prochain. Plutôt à l’aise dans la langue de Molière, elles ne restent que deux mois dans la Manche.

En cours, impossible de parler sa langue d’origine. L’établissement veille à ce qu’elles ne se retrouvent pas dans la même classe. « C’est une bonne idée. On progresse plus rapidement », juge Klara.

Français, mathématiques, biologie, les jeunes étrangères suivent le cursus habituel d’un jeune Coutançais. Évidemment, elles ont quelques préférences. « On comprend plus facilement les cours d’anglais et de sport », admettent-elles.

Ayant grandi dans un système éducatif où les contrôles sont rares, les Norvégiennes sont surprises par le travail à fournir. « En Norvège, on n’a pas beaucoup de devoirs », explique Monica. Pour les Croates, c’est la perspective de finir les cours bien après 14 h qui les perturbent.« Les journées ici sont dures », se désole Marija.

Durant leur temps libre, les jeunes filles découvrent de nouveaux loisirs avec leurs hôtes. Comme par exemple Esther qui est ravie d’aller à la chasse le week-end.

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Le 06/10/2016